Elle marchait toute courbée presque à angle droit
Toute hésitante comme si de son avenir
Dépendait pour toujours du nombre de ses pas
Et retardant un peu le moment de mourir
Elle relevait vers les cieux qu’elle implorait
Son beau visage sillonné par la vie
Par les souvenirs, les remords, les regrets
Les Amours, les enfants, une vie bien remplie
Ses yeux, perlés d’une larme translucide
Qui ne coule jamais comme pour nous montrer
Sa tristesse infinie, et qu’elle est lucide
Que la mort n’est pas loin prête à la faucher
Alors, ratatinée comme pour se protéger
Elle avance dans ce monde qui n’est plus le sien
Ne sait plus si elle doit partir ou continuer
A plier sous le poids de son maigre destin.
Gérard Bollon-Maso
lundi 9 novembre 2009
dimanche 8 novembre 2009
lundi 2 novembre 2009
Soldat adolescent
Une douleur aiguë transperça sa poitrine,
Stoppé dans son élan, trébucha, étonné,
Il tomba sur le sol au bas de la colline
Les yeux tout grands ouverts sur le ciel étoilé.
Sa vie s’enfuyait tel l’air d’un ballon crevé,
Il posa sa main comme pour la retenir
Sur le trou rond et rougi de son corps violé,
Et il sut qu’à cet instant il allait mourir.
Alors surgirent des images un peu floues,
Elles défilaient saccadées dans un rythme fou,
Comme dans un vieux film muet en noir et blanc.
Toute son enfance, les filles, les copains,
Les conneries, les cuites, les Amours naissants ;
Il ferma les yeux, maintenant tout était loin.
Gérard Bollon-Maso
Stoppé dans son élan, trébucha, étonné,
Il tomba sur le sol au bas de la colline
Les yeux tout grands ouverts sur le ciel étoilé.
Sa vie s’enfuyait tel l’air d’un ballon crevé,
Il posa sa main comme pour la retenir
Sur le trou rond et rougi de son corps violé,
Et il sut qu’à cet instant il allait mourir.
Alors surgirent des images un peu floues,
Elles défilaient saccadées dans un rythme fou,
Comme dans un vieux film muet en noir et blanc.
Toute son enfance, les filles, les copains,
Les conneries, les cuites, les Amours naissants ;
Il ferma les yeux, maintenant tout était loin.
Gérard Bollon-Maso
lundi 26 octobre 2009
Une histoire d'Amour
Dans le parfum d'un soir, un soir comblé d'Amour,
Une étrange douceur caressait notre corps,
Un soleil moribond nous éclairait encor,
Le crépuscule enflait et recouvrait le jour.
Ton corps me révélait charmes et volupté,
Tes beaux yeux lumineux n'étaient que flamme ardente ;
Mes bras se sont tendus, t'attirant frémissante,
Sur moi tu t'es lové me donnant un baiser.
Ta peau douce et fine, j'ai aimé sa fraîcheur,
Sur tes seins haletants j'ai déposé ma lèvre,
Et d'Amour soupirant j'ai vu monter ma fièvre;
La nuit était noire, la lune en sa pâleur.
Tu as frôlé ma joue , murmuré des mots doux,
Musique verbale, mélodie harmonieuse,
Nos corps se sont touchés, puis soudure onduleuse,
Se sont aimés d'Amour ; Et la lune était floue.
Gérard Bollon-Maso
Une étrange douceur caressait notre corps,
Un soleil moribond nous éclairait encor,
Le crépuscule enflait et recouvrait le jour.
Ton corps me révélait charmes et volupté,
Tes beaux yeux lumineux n'étaient que flamme ardente ;
Mes bras se sont tendus, t'attirant frémissante,
Sur moi tu t'es lové me donnant un baiser.
Ta peau douce et fine, j'ai aimé sa fraîcheur,
Sur tes seins haletants j'ai déposé ma lèvre,
Et d'Amour soupirant j'ai vu monter ma fièvre;
La nuit était noire, la lune en sa pâleur.
Tu as frôlé ma joue , murmuré des mots doux,
Musique verbale, mélodie harmonieuse,
Nos corps se sont touchés, puis soudure onduleuse,
Se sont aimés d'Amour ; Et la lune était floue.
Gérard Bollon-Maso
dimanche 25 octobre 2009
lundi 19 octobre 2009
Splendeurs de l' aube
Ô Splendeurs de l'aube, vous scintillez le ciel
De vos doux reflets d'or, de vermeil et de rose,
Et, quand vient le soleil, c'est une apothéose
De toutes les couleurs d'un sublime arc-en-ciel.
Séduit par les éclats de toutes les beautés,
Et par votre lumière aux rayons bénéfiques,
La nature s'éveille en ce moment magique ;
Les ruisseaux chantonnent, les anges enchantés.
Tous les parfums floraux, des bois, des champs, des prés,
Se libèrent dans l'air, et l'harmonie du vent
De son haleine fière aux effluves odorants,
Court par tous les chemins dans toutes les vallées.
C'est encor le silence en ce fragile instant,
Seuls les bruits naturels enchantent la nature,
Gazouillis, bruissements du vent dans la ramure;
Ô Splendeurs de l'aube, vous scintillez le temps.
Gérard Bollon-Maso
De vos doux reflets d'or, de vermeil et de rose,
Et, quand vient le soleil, c'est une apothéose
De toutes les couleurs d'un sublime arc-en-ciel.
Séduit par les éclats de toutes les beautés,
Et par votre lumière aux rayons bénéfiques,
La nature s'éveille en ce moment magique ;
Les ruisseaux chantonnent, les anges enchantés.
Tous les parfums floraux, des bois, des champs, des prés,
Se libèrent dans l'air, et l'harmonie du vent
De son haleine fière aux effluves odorants,
Court par tous les chemins dans toutes les vallées.
C'est encor le silence en ce fragile instant,
Seuls les bruits naturels enchantent la nature,
Gazouillis, bruissements du vent dans la ramure;
Ô Splendeurs de l'aube, vous scintillez le temps.
Gérard Bollon-Maso
samedi 17 octobre 2009
Reflets de Venise
Venise, double face,
Toi et ton reflet.
Reflets de passion,
Tu es passionelle.
Reflets de portes dérobées,
Tu te dérobes
Dans tes ruelles inondées,
Inaccessible, mystéieuse.
Venise, l'inconnue,
Belle dame masquée,
Secrète et fatale
Qui disparaît dans la brume
Du petit matin.
Quels sont les secrets
Cachés derrière le visage
Coloré de tes façades ?
L'eau coule sur tes marches.
Elle veut te pénétrer.
Elle cherche à te connaître,
Toi et tes secrets.
Elle tourne autour de toi
En remous incessants.
Elle te nargue, te taquine
Et te bouscule.
Tu es chancelante derrière
Le reflet irisé de toi-même.
Venise, la romanesque,
Tu es le reflet éternel
De l'Histoire.
Elisabeth Derwent Bayet
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